Images typiques de Crévoux

Son histoire La station de ski La vie
agricole
La fête
du cochon
Les effets
de la météo
Les vestiges
du temps
Les navets
de Crévoux
Le rocher La demoiselle
coiffée

Une partie de son histoire

La station de ski

La vie agricole

La fête du cochon

Le sacrifice avait lieu à l'entrée de l'hiver car le froid est nécessaire à la réussite des bonnes salaisons. S'il s'agissait d'un mâle il devait être immolé à la lune vieille; pour les femelles il était préférable d'attendre la lune nouvelle. Sinon les boyaux crèveraient ce qui empêcherait de faire des saucisses et le lard rancirait très vite. Le sacrificateur était un spécialiste de la contrée qui savait travailler habilement, car là aussi était un risque. Un geste maladroit, l'animal ne serait pas saigné selon les règles et la viande deviendrait rapidement impropre à la consommation. Jambons, épaules et quartiers de viandes salés, certaines parties étaient réservées à la préparation du saindoux ou des charcuteries : saucisses, saucissons, mursons, fromage de tête, caillettes, andouillettes et pâtés. Le sang recueilli servait à faire le boudin qui ouvrait le « repas du cochon » conclusion de la journée. Avec le boudin se mangeait les « jailles », mélange de morceaux de viande gras prélevés sur le cou de l'animal, de foie, de poumon, et d'amygdales, coupés menu. D'où le nom de plat en patois « jailhas » dérivé de jali ou jailli qui signifie pommelé. En effet, si le foie est foncé, les autres morceaux ont la couleur claire de la chair. Le repas s'achevait par un solide filet de porc rôti. Pas de légumes, mais bien sûr du vin pour faire glisser et du marc pour atténuer une digestion plus ou moins laborieuse.

Les effets de la météo

Les vestiges du temps

Les navets de Crévoux

Cette variété de navets — très noirs de peau et de forme allongée, fine et irrégulière, de chair blanche — pousse bien au pied des rochers, dans les pierrailles, à l'adret.

Au début du siècle, ces navets étaient expédiés, à l'initiative du Sénateur Bonniard et de M. Pavie, de Crévoux sur Paris.

Monsieur Justin David avec la récolte d'un champ de navets aurait acheté son blé pour toute l'année.

Aujourd'hui, ce type de navets existe toujours aux halles de Rungis à Paris; mais à Crévoux, rares sont les paysans qui en cultivent encore quelques uns pour eux.

Les navets de Corinne et Jean-Pierre Silve

Le rocher

La demoiselle coiffée

Juste avant de traverser le Crévoux (là où la route a été refaite), était présente une demoiselle coiffée. Seule, isolée elle était la fiertée des habitants de la vallée.

Malheureusement, les travaux de réfexion de la route et quelques explosifs ont eu raison de ce patrimoine géographique. Elle restera dans nos mémoires et sur nos cartes mémoires !